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Préambule : Le 27 déc. 2008Israël lance son attaque militaire « Plomb durci »sur Gaza durant laquelle 1400 Palestiniens sont tués, dont plus de 300 enfants. Plus de 5000 personnes sont blessées (selon les rapports des organisations internationales). Côté israélien on déplore la mort de 10 soldats et de 3 civils… Un embargo a été imposé à la presse et la couverture médiatique était assurée principalement par Israël.
Le réalisateur Nicolas Wadimoff, arrivé à Gaza un mois après l fin de l’offensive militaire israélienne en février 2009, nous entraîne à la rencontre des habitants – des survivants de Gaza. « Dans les ruines, au milieu des vestiges, j’ai aperçu des âmes errantes en train de recoller leur existence avec des fragments de leur meubles et souvenirs. Je me suis dit que le film tenterait de traduire cette impression. »
Pas d’apitoiement ni d’analyse politique. Pas de discours humanitaire non plus. Juste un regard fort sur des personnes dont la seule volonté est de se reconstruire, d’aller de l’avant sur les décombres de leur passé.
« Aisheen » (Still alive in Gaza ) raconte l’attente d’après le désastre. L’attente d’un futur meilleur dans la plus grande prison du monde.
Au gré des rencontres, dans ces lieux ailleurs anodins (mais qui, ici, prennent un autre sens), le film dessine une autre Gaza. Poétique, surréaliste, absurde, parfois. Et interroge sur le sens de la vie. Comment survivre ici?
« Pas besoin d’aide, mais de liberté », chantent les rappeurs de DARG Team. « Nous reconstruirons Gaza, pierre par pierre ! »
« Aisheen » est un hymne à la vie. Envers et contre tout.
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